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><channel><title>productivité - Economie rebelle</title> <atom:link href="http://economierebelle.com/tag/productivite/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>https://economierebelle.com/tag/productivite/</link> <description>Mon argent, mon choix</description> <lastBuildDate>Sat, 16 Mar 2024 19:13:04 +0000</lastBuildDate> <language>fr-FR</language> <sy:updatePeriod> hourly </sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency> 1 </sy:updateFrequency> <generator>https://wordpress.org/?v=6.7.1</generator> <item><title>&#x2b50;&#x2b50;&#x2b50;&#x2b50;&#x2b50;Livre « The ONE Thing » de Gary Keller</title><link>https://economierebelle.com/%e2%ad%90%e2%ad%90%e2%ad%90%e2%ad%90%e2%ad%90livre-the-one-thing-de-gary-keller/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=%25e2%25ad%2590%25e2%25ad%2590%25e2%25ad%2590%25e2%25ad%2590%25e2%25ad%2590livre-the-one-thing-de-gary-keller</link> <comments>https://economierebelle.com/%e2%ad%90%e2%ad%90%e2%ad%90%e2%ad%90%e2%ad%90livre-the-one-thing-de-gary-keller/#respond</comments> <dc:creator><![CDATA[Khalid Lyoubi]]></dc:creator> <pubDate>Sat, 02 Sep 2023 18:45:09 +0000</pubDate> <category><![CDATA[Décider]]></category> <category><![CDATA[Travailler sur soi]]></category> <category><![CDATA[livre]]></category> <category><![CDATA[productivité]]></category> <guid
isPermaLink="false">https://economierebelle.com/?p=2278</guid><description><![CDATA[<p>Introduction La thèse du livre The ONE Thing de Gary Keller est que notre effort est en pure perte s&#8217;il n&#8217;est pas concentré. C&#8217;est encore plus vrai dans le monde des affaires. Gary Keller détaille les bonnes questions à se poser ainsi que les bonnes pratiques pour être davantage productifs et éviter les distractions. Points&#8230; <a
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class="wp-block-list"><li>L’égale importance de chaque chose</li><li>Le multitâche</li><li>La discipline</li><li>Le fait que la volonté est disponible à la demande</li><li>L’équilibre travail et vie privée</li><li>Le fait qu’il vaut mieux éviter de voir grand</li></ul><h3 class="wp-block-heading">Chaque chose est également importante</h3><p>Non, chaque chose n’est pas également importante.</p><p>En particulier, comment décidez-vous par quoi commencer dans votre journée&nbsp;? Ce qui distingue ceux qui réussissent&nbsp;: ils ont une vision claire sur ce qui est prioritaire.</p><p>Tout le monde a sa liste des choses à faire. Mais comment faire le tri&nbsp;? Il s’agit de filtrer les idées. Le principe de Pareto nous dit que 20% de l’effort produit 80% du résultat. Il en est de même pour la liste. On peut même pousser les choses plus loin&nbsp;: 20% de 20% de l’effort produisent 64% du résultat. En fait, on peut aller aussi loin que de ne sélectionner qu’une seule idée dans la liste.</p><h3 class="wp-block-heading">Le multitâche</h3><p>Les études démontrent que ceux qui font du multitâche ont des performances moindres dans tous les domaines. Les gens qui font du multitâche font plus d’erreurs et ont besoin de plus temps pour finir leurs tâches, notamment parce qu’il faut un certain temps au cerveau pour se mettre dans le contexte.</p><h3 class="wp-block-heading">La discipline</h3><p>La discipline est surestimée. Vous avez besoin de discipline, mais seulement le temps nécessaire pour créer et solidifier une habitude.</p><p>D’après une étude, il faut entre 18 et 254 jours pour établir une nouvelle habitude. Lorsque quelqu’un développe une bonne habitude, cela affecte sa vie positivement et d’autres choses deviennent plus faciles.</p><h3 class="wp-block-heading">La volonté</h3><p>Le problème avec la volonté est qu’elle n’est pas disponible à la demande.&nbsp;&nbsp;</p><p>D’un autre côté, la volonté est critique pour le succès comme par exemple pour ce qui est de retarder la gratification. Il s’agit donc d’utiliser cette ressource limitée à bon escient.</p><p>Chaque effort de volonté fait durant la journée vient réduire la capacité disponible durant la journée.&nbsp;</p><p>Les études montrent qu’après un effort de volonté, le niveau de sucre dans le sang diminuait du fait de la surconsommation du néocortex. C’est pourquoi un régime à base de sucres lents qui vise un niveau de sucre constamment élevé fait du sens.</p><p>Vous devez apprendre à faire attention à votre réserve de volonté, car sinon&nbsp;<strong>il n’en restera pas assez pour faire ce qui est important</strong>. Voici ce qui peut la réduire&nbsp;:</p><ul
class="wp-block-list"><li>Mettre en œuvre de nouveaux comportements</li><li>Filtrer des distractions</li><li>Résister aux tentations</li><li>Inhiber ses émotions</li><li>Limiter son agressivité</li><li>Réduire ses impulsions</li><li>Passer des examens</li><li>Essayer d’impressionner les autres</li><li>Gérer sa peur</li><li>Faire quelque chose qu’on n’aime pas</li><li>Privilégier des objectifs à long terme plutôt qu’à court terme.</li></ul><p>Le but du jeu est d’utiliser votre volonté à son maximum de capacité (peu après le réveil) sur ce qui compte et d’avoir suffisamment de réserve pour ne pas vous saboter le reste de la journée.</p><h3 class="wp-block-heading">Une vie équilibrée</h3><p>Une vie équilibrée n’a jamais produit de résultats exceptionnels. Pour réussir, il faut s’éloigner de la moyenne et flirter avec les extrêmes.</p><p>Lorsque vous vous concentrez sur ce qui compte vraiment, il y a des choses qui passent à la trappe. C’est inévitable. D’un autre côté, vous ne devriez pas tout sacrifier au point qu’il n’y a plus de retour en arrière possible.</p><p>Une étude montre que les personnes qui travaillent plus de 55 heures par semaine sont 67% plus de chance de développer une maladie cardiovasculaire.</p><p>Pour obtenir des résultats exceptionnels dans une activité, il faut y consacrer le maximum de temps de pratique délibérée. Quant à votre vie personnelle, il vous faut prêter attention à certains signaux&nbsp;: votre corps, votre esprit, vos relations avec vos proches, vos besoins.</p><p>Il faut se représenter la vie comme le jonglage avec 5 balles, le travail, la famille, la santé, les amis et l’intégrité. Sauf que le travail est une balle rebondissante, si vous la laissez tomber vous pourrez toujours la récupérer. Tandis que les autres balles sont en verre. Si vous les laissez tomber, elles se briseront une fois pour toutes.</p><h3 class="wp-block-heading">Ne pas voir trop grand</h3><p>Si vous craignez de réussir, vous risquez de vous saboter. Nous avons tendance à nous limiter, car cela semble plus prudent. L’histoire nous enseigne que nous sous-estimons ce que nous sommes capables d’accomplir.</p><p>Même si nous ne connaissons pas nos limites, il semble plus judicieux de viser trop haut que de viser trop bas, ne serait-ce que pour ne pas se limiter artificiellement.</p><p>Les gens développent leurs systèmes pour réussir&nbsp;: savoir-faire, relations, etc. Cependant, lorsqu’ils veulent passer à l’étape supérieure, ils se retrouvent bloqués. Leur système était conçu pour de modestes ambitions et il a atteint ses limites.</p><h3 class="wp-block-heading">La question sur laquelle se concentrer</h3><p>Le défi de la vie est qu’il faut découvrir les bonnes questions à se poser et cela est loin d’être évident.</p><p><strong>La bonne question est celle-ci&nbsp;: quelle est LA chose que je peux faire, qui si je la fais, tout le reste sera soit plus facile soit non nécessaire&nbsp;?</strong></p><p>Cette question vous aide à déterminer par quoi commencer&nbsp;:</p><ul
class="wp-block-list"><li>«&nbsp;LA chose que je peux faire&nbsp;»&nbsp;: l’action est à ma portée.</li><li>«&nbsp;qui si je la fais&nbsp;»&nbsp;: si je fais cette action, quelque chose de précis va se produire</li><li>«&nbsp;tout le reste sera plus facile…&nbsp;»&nbsp;: il s’agit de trouver un levier.</li></ul><h3 class="wp-block-heading">La bonne habitude qui mène au succès</h3><p>La question précédente doit devenir une habitude dans tous les domaines importants de la vie&nbsp;: finances, spiritualité, santé, vie privée, amitiés, carrière, affaires.</p><h3 class="wp-block-heading">La voie vers les bonnes réponses</h3><p>La question «&nbsp;quelle est la chose que je peux faire, qui si je la fais, tout le reste sera soit plus facile soit non nécessaire&nbsp;?&nbsp;» devrait être combinée avec des objectifs ambitieux et spécifiques comme dans ceci&nbsp;:</p><p>«&nbsp;Quelle est la chose que je peux faire pour&nbsp;<strong>doubler mes ventes à un horizon de six mois</strong>, qui si je la fais, tout le reste sera soit plus facile soit non nécessaire&nbsp;?&nbsp;»</p><p>Une des premières choses à faire est de rechercher si quelqu’un a étudié le sujet ou atteint un objectif similaire. L’étape suivante consiste à identifier les possibilités à partir de l’état de l’art.</p><h3 class="wp-block-heading">Donnez un sens à votre vie</h3><p>Vous ne serez jamais heureux si votre but dans la vie est de faire de l’argent. Vous devriez avoir une autre raison de vous démener. Sans cette raison, premièrement, vous n’aurez pas la motivation pour réussir. Deuxièmement, vous ne saurez pas quand vous arrêter.</p><h3 class="wp-block-heading">Priorisez</h3><p>La raison pour laquelle nous établissons des objectifs et un plan pour les atteindre est pour lutter contre notre tendance naturelle à privilégier le présent au détriment du futur.</p><p>D’une certaine manière, l’établissement d’un objectif permet de ramener le futur au moment présent.</p><p>La réalisation cumulative de la priorité du moment sur une longue période est ce qui permet d’atteindre l’objectif.</p><p>Telles des poupées russes, la priorité du jour est enchâssée à l’intérieur de la priorité de la semaine qui est elle-même est imbriquée dans la priorité du mois, etc.</p><p>Vous devriez vous demander&nbsp;:</p><p>«&nbsp;Basé sur mon objectif ultime, quelle est LA chose que je peux faire durant les cinq prochaines années pour être en bonne voie de l’atteindre&nbsp;? Basé sur mon objectif à cinq ans, quelle est LA chose que je peux faire durant l’année en cours pour être en bonne voie d’atteindre mon objectif à cinq ans afin que je sois en bonne voie d’atteindre mon objectif ultime&nbsp;» et ainsi de suite jusqu’à LA chose que vous pouvez faire maintenant.</p><p>Il est important que vous visualisiez le processus qui vous mène du moment présent jusqu’à la réalisation de votre objectif.</p><h3 class="wp-block-heading">Productivité</h3><p>Les personnes qui réussissent le mieux sont celles qui sont les plus productives. Elles consacrent le plus de temps possible à être productives sur leur priorité numéro 1. Elles veillent à ce que ce temps-là soit non négociable et que rien n’empiète dessus.</p><p>Rien de tel pour obtenir des résultats que de bloquer du temps pour LA chose à faire. S’il s’agit d’une chose en particulier, céduler le temps nécessaire. S’il s’agit d’une tâche récurrente, céduler une plage horaire régulière. Tout le reste&nbsp;: courriels, rencontres, etc. doit être remis à plus tard.</p><p>Planifier des plages pour ces activités et dans cet ordre&nbsp;:</p><ul
class="wp-block-list"><li>Vacances</li><li>LA chose à faire (considérer un minimum de 4h par jour, le plus tôt possible dans la journée)</li><li>Temps de planification</li></ul><p>Une astuce de Seinfeld est de se procurer un calendrier et marquer une croix chaque jour qu’il réalisait SA chose&nbsp;: écrire des blagues. Le but du jeu consiste à ne pas briser la&nbsp;chaîne.</p><p>Protéger votre temps bloqué n’est pas chose aisée. Voici quelques astuces pour vous y aider&nbsp;:</p><ul
class="wp-block-list"><li>Isolez-vous et éliminez les distractions réelles ou virtuelles</li><li>Faites le plein de snacks, boissons, fournitures de bureau pour éviter les rencontres</li><li>Éteignez votre téléphone, fermez votre courriel et votre navigateur.</li><li>Faites-vous aider.</li><li>En désespoir de cause, si vous n’arrivez pas à bloquer du temps, posez-vous LA question à ce sujet.</li></ul><h3 class="wp-block-heading">Les trois engagements</h3><p>Le temps bloqué ne sert à rien à moins de respecter trois engagements&nbsp;:</p><ul
class="wp-block-list"><li>Devenir maître de votre art par la pratique délibérée.</li><li>Passer d’une vision&nbsp;: «&nbsp;le faire de mon mieux&nbsp;» à «&nbsp;le faire de la meilleure façon possible&nbsp;».&nbsp;&nbsp;La seconde méthode implique de devenir quelqu’un d’autre.</li><li>Le plus important&nbsp;: être imputable pour ne pas être une victime des événements.</li></ul><h3 class="wp-block-heading">Les quatre voleurs</h3><p>En dépit de vos bonnes intentions, il existe au moins quatre sources de perte de productivité&nbsp;:</p><ul
class="wp-block-list"><li>L’incapacité à dire non</li><li>La peur du chaos</li><li>De mauvaises habitudes de santé</li><li>Un environnement récalcitrant</li></ul><h4 class="wp-block-heading">Incapacité à dire non</h4><p>Il peut être délicat de dire non. Parfois, on peut répondre aux demandes des autres sans perdre son temps, par exemple en établissant une bibliothèque de documentation ou en créant un wiki. Une autre astuce consiste à contrôler qui entre dans votre bulle à moins d’un mètre de vous. Si vous n’êtes pas capable de dire non souvent, vous ne serez jamais capable de dire oui à LA chose importante pour vous.</p><h4 class="wp-block-heading">Peur du chaos</h4><p>Le monde n’arrête pas de tourner lorsque vous vous concentrez sur LA tâche. En fait, les problèmes auront tendance à s’empiler. Certaines personnes ont du mal à accepter le désordre et à y faire face de façon créative. Pourtant vous n’aurez pas le choix, alors adaptez-vous.</p><h4 class="wp-block-heading">Mauvaises habitudes de santé</h4><p>Certains vont vouloir en faire trop pour réussir, sacrifiant au passage leur santé.</p><p>Pour réussir, vous aurez besoin d’énormes réserves d’énergie. L’astuce consiste à savoir comment les obtenir et les conserver.</p><p>Les premières heures de votre journée déterminent le restant de votre journée. L’idée est d’avoir un début de journée énergisé et intense. Le reste suivra.</p><p>Si vous n’avez pas de temps pour faire de l’exercice, faites au moins 10000 pas dans la journée. Achetez l’équipement nécessaire.</p><p>Mangez équilibré.</p><p>Profitez des moments avec vos proches.</p><p>Dormez comment il faut et maintenez une routine stricte à ce sujet.</p><h4 class="wp-block-heading">Environnement récalcitrant</h4><p>Les personnes autour de vous et votre environnement physique doivent soutenir vos objectifs.</p><p>Qu’on le veuille ou non, nous ne sommes que la somme des influences extérieures et si elles sont négatives, cela se fera sentir.</p><p>De même, notre environnement physique ne doit pas être riche en distractions. </p><h3 class="wp-block-heading">Le voyage</h3><p>Les gens en fin de vie sont les mieux placés pour donner des leçons de vie. Le point commun de leurs observations&nbsp;: «&nbsp;vivez votre vie pour minimiser les regrets que vous pourriez avoir à la fin&nbsp;». Les plus communs sont&nbsp;:</p><ul
class="wp-block-list"><li>J’aurais aimé m’autoriser davantage à être heureux</li><li>J’aurais aimé rester en contact avec mes amis</li><li>J’aurais aimé avoir le courage d’exprimer mes sentiments</li><li>J’aurais aimé ne pas avoir travaillé si dur</li><li>Et le plus commun&nbsp;: j’aurais aimé avoir le courage de vivre une vie authentique et non celle que les autres attendaient de moi</li></ul><p>Pour résumer, mieux vaut avoir des remords que des regrets.</p><h3 class="wp-block-heading">En pratique</h3><p>Il s’agit maintenant de passer à la pratique. Votre priorité maintenant devrait être de trouver la réponse à des questions de ce genre.</p><h4 class="wp-block-heading">Vie personnelle</h4><ul
class="wp-block-list"><li>Quelle est LA chose que je peux faire cette semaine pour découvrir ou affirmer le but de mon existence (qui si je la fais, tout le reste est soit plus facile soit non nécessaire) ?</li><li>Quelle est LA chose que je peux faire en 90 jours pour être dans la forme physique que je désire&nbsp;(…)?</li><li>Quelle est LA chose que je peux faire aujourd’hui pour renforcer ma vie spirituelle (…)&nbsp;?</li></ul><h4 class="wp-block-heading">Famille</h4><ul
class="wp-block-list"><li>Quelle est LA chose que je peux faire cette semaine pour améliorer notre mariage (…)&nbsp;?</li><li>Quelle est LA chose que je peux faire chaque semaine pour passer davantage de temps en famille (…)&nbsp;?</li><li>Quelle est LA chose que je peux faire ce soir pour aider notre enfant dans ses devoirs (…)&nbsp;?</li><li>Quelle est LA chose que je peux faire pour que nos prochaines vacances soient les meilleures&nbsp;(…)&nbsp;?</li></ul><h4 class="wp-block-heading">Travail</h4><ul
class="wp-block-list"><li>Quelle est LA chose que je peux faire aujourd’hui pour terminer mon projet avant la date butoir&nbsp;(…) ?</li><li>Quelle est LA chose que je peux faire ce mois pour produire un meilleur travail (…)&nbsp;?</li><li>Quelle est LA chose que je peux faire avant ma prochaine revue annuelle pour obtenir l’augmentation que je souhaite (…)&nbsp;?</li><li>Quelle est LA chose que je peux faire tous les jours pour terminer mon travail et rentrer chez moi à l’heure&nbsp;(…)&nbsp;?</li></ul><h4 class="wp-block-heading">Équipe</h4><ul
class="wp-block-list"><li>Dans chaque rencontre, quelle est LA chose que nous pouvons accomplir durant la rencontrer pour terminer d’avance&nbsp;(…) ?</li><li>Dans la constitution d’une équipe, quelle est LA chose que je peux faire dans les six prochains mois pour trouver et développer un talent incroyable (…)&nbsp;?</li><li>Dans la planification du mois prochaine (ou autre), quelle est LA chose que nous pouvons faire maintenant pour atteindre nos objectifs d’avance et en dessous du budget&nbsp;(…) ?</li></ul><p>Et ainsi de suite pour les différents domaines de votre vie.</p><p>The post <a
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xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">2278</post-id> </item> <item><title>&#11088;&#11088;&#11088;&#11088;&#11088;Livre « Range: le règne des généralistes » de David Epstein</title><link>https://economierebelle.com/livre-range-le-regne-des-generalistes-de-david-epstein/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=livre-range-le-regne-des-generalistes-de-david-epstein</link> <comments>https://economierebelle.com/livre-range-le-regne-des-generalistes-de-david-epstein/#respond</comments> <dc:creator><![CDATA[Khalid Lyoubi]]></dc:creator> <pubDate>Tue, 27 Apr 2021 16:43:01 +0000</pubDate> <category><![CDATA[Décider]]></category> <category><![CDATA[Travailler sur soi]]></category> <category><![CDATA[livre]]></category> <category><![CDATA[productivité]]></category> <guid
isPermaLink="false">https://economierebelle.com/?p=694</guid><description><![CDATA[<p>Introduction Le livre « Range » de David Epstein prend le contre-pied d&#8217;une théorie en vogue qui valorise la spécialisation et la précocité. Sans remettre en cause le bénéfice d&#8217;une pratique assidue, l&#8217;auteur explique que celle-ci est pertinente pour des domaines très spécifiques comme le golf ou les échecs. De plus, à l&#8217;ère de l&#8217;intelligence&#8230; <a
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Le culte de la longueur d&rsquo;avance</h3><p>Une idée reçue est que pour développer une expertise, il faudrait au moins 10000 heures de pratique délibérée et que plus la pratique est précoce et mieux c’est. C’est sans doute vrai pour des domaines très particuliers comme le golf, les échecs et le piano. Mais il s’agit plus d’une exception que de la règle.</p><p>Kahneman et Klein ont co-écrit un article en 2009 qui démontre que le domaine en question détermine si l&rsquo;expérience conduit à l&rsquo;expertise. Dans un domaine où les situations se répètent sans cesse et où le retour d&rsquo;information est extrêmement précis et rapide, l&rsquo;expérience accumulée a en effet débouché sur de l&rsquo;expertise.</p><p>Cependant, dans les domaines dits « complexes », les règles du jeu sont souvent mal connues ou changeantes, il peut y avoir ou non des situations qui se répètent, et les retours d’expérience ont souvent un délai ou sont inexacts. Pire, l&rsquo;expérience gagnée peut même renforcer une mauvaise approche.</p><p>Lorsqu’on a demandé à des experts comptables d&rsquo;appliquer une nouvelle loi fiscale, ceux-ci ont fait pire que des débutants. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle « l&rsquo;enracinement cognitif ». Pour l&rsquo;éviter, faites le contraire de la règle des 10000 heures: variez considérablement les défis au sein d&rsquo;un domaine et ayez un pied en dehors de votre monde.</p><p>Dans le même ordre d’idée, les lauréats du prix Nobel sont 22 fois plus susceptibles d’avoir des activités annexes en tant qu&rsquo;acteur amateur, danseur, magicien ou autre! Les scientifiques reconnus au niveau national sont également beaucoup plus susceptibles que les autres scientifiques d&rsquo;avoir un passe-temps totalement indépendant de leur domaine.</p><p>Au premier abord, ces personnes pourraient apparaître comme frivoles et dissipant leurs énergies, alors qu&rsquo;en réalité ils les canalisent et les renforcent.</p><h3 class="wp-block-heading">2. Un monde complexe</h3><p>L&rsquo;effet Flynn est le progrès générationnel pour ce qui concerne les performances des tests de QI. Plus précisément, les enfants d&rsquo;aujourd&rsquo;hui sont bien meilleurs pour résoudre les problèmes sans une méthode préalablement apprise. L&rsquo;exposition à la modernité influence énormément la façon dont les gens voient le monde qui les entoure et en particulier les relations entre les objets. Plus les gens y sont exposés, moins ils ont besoin de s&rsquo;appuyer sur leur expérience concrète du monde.</p><p>Là où les pensées des villageois prémodernes sont contraintes par leurs expériences quotidiennes, celles des esprits modernes sont relativement libres.</p><p>Les maîtres d&rsquo;échecs, les pompiers et les villageois prémodernes comptaient sur le fait que les choses étaient les mêmes aujourd’hui qu&rsquo;hier. Mais dans un monde qui évolue rapidement, la capacité d&rsquo;appliquer l&rsquo;apprentissage sans expérience est d&rsquo;une valeur inestimable.</p><p>C’est aussi pourquoi la spécialisation dans l&rsquo;enseignement supérieur nuit à la pensée critique. Lors d&rsquo;un test pour évaluer la pensée conceptuelle, les étudiants ayant une majeure économique obtiennent de meilleurs résultats, probablement parce qu&rsquo;ils sont formés à l’approche multidisciplinaire. En revanche, les autres participants ont obtenu de très mauvais résultats en dehors de leur cercle restreint de compétences, tels les villageois prémodernes.</p><h3 class="wp-block-heading">3. Quand moins, c&rsquo;est plus</h3><p>L’institution des Ospedali à Venise a produit les musiciens les plus célèbres ayant joué les concertos de Vivaldi il y a 300 ans. Les Ospedali étaient des orphelinats qui apprenaient aux enfants abandonnés à lire et à écrire. Les garçons y apprenaient un métier et quittaient les lieux à l’adolescence. Quant aux filles, la voie de sortie était le mariage, mais beaucoup restaient dans ces institutions.</p><p>Les Ospedali ont fait l’acquisition d’instruments de musique pour compléter leur éducation. Ces dernières jouaient pendant les cérémonies religieuses dans les églises adjacentes. On s&rsquo;est alors rendu compte que leur performance attirait plus de monde. Au 18ème siècle, les gouverneurs ont mis en avant les musiciennes pour la collecte de fonds. Les concerts devinrent une attraction pour le Gotha européen.</p><p>Ce qui est intéressant, ce n&rsquo;est pas tant la discipline du programme que la variété des instruments impliqués. Les filles changeaient fréquemment d&rsquo;instruments. Elles étaient même rétribuées pour acquérir de nouvelles compétences.</p><p>A notre époque, un internat britannique a été surpris par le profil de ses élèves les plus talentueux. Ils n’étaient pas précoces, prenaient moins de cours et ne faisaient pas partie d’une famille musicalement active. En fait, les meilleurs élèves étaient ceux qui répartissaient leurs efforts plus uniformément entre les différents instruments.</p><p>A l’extrême de ce spectre, les artistes d&rsquo;improvisation font le contraire de se surveiller et de corriger les erreurs. C’est comme s’ils désactivaient leur capacité à se critiquer. Ces artistes apprennent comme des bébés, ils imitent et improvisent d&rsquo;abord, puis découvrent les règles formelles plus tard. Ainsi, lorsque vous êtes autodidacte, vous expérimentez davantage et vous apprenez à résoudre des problèmes.</p><h3 class="wp-block-heading">4. Apprendre rapidement et lentement</h3><p>Dans un cours de mathématiques, il y a deux types de question. Le premier type le plus courant consiste à appliquer une procédure qui vient d&rsquo;être expliquée comme la formule qui donne la somme des angles d&rsquo;un polygone convexe. Le deuxième type consiste à essayer de comprendre pourquoi la formule fonctionnait en établissant des liens.</p><p>Dans les salles de classe américaines, seulement un cinquième des questions sont du type « connexion » et même celles-ci sont trop rapidement réduites à des questions de « procédure » après que les enseignants ont aidé les élèves. En revanche, au Japon, la moitié des problèmes est de type « connexion » et le professeur offre peu d’aide. Dans la pratique du «&nbsp;bansho&nbsp;», les élèves écrivent à tour de rôle au tableau la façon dont ils aborderaient le problème.</p><p>D&rsquo;une certaine manière, Socrate avait raison de poser des questions au lieu de donner des cours. Les études montrent que l&rsquo;apprentissage est amélioré lorsque l&rsquo;étudiant génère lui-même une réponse même si celle-ci est fausse. En fait, plus elle est fausse, mieux c&rsquo;est en raison d&rsquo;un effet « d&rsquo;hypercorrection ». Cela se produit lorsqu&rsquo;un élève est confiant dans sa réponse et qu&rsquo;elle s’avère fausse par la suite. L’élève a tendance à être marqué par ce type d’événement.</p><p>Outre l’établissement de liens, les autres stratégies d&rsquo;apprentissage scientifiquement éprouvées sont l&rsquo;espacement des apprentissages et les tests.</p><p>De même, la pratique de « l&rsquo;entrelacement », c&rsquo;est-à-dire l&rsquo;apprentissage au travers d’exemples variés aide les élèves à créer eux-mêmes des généralisations abstraites. Le problème de l&rsquo;entrelacement est que les élèves peuvent ne pas percevoir leurs progrès réels. Notre intuition est, en effet, basée sur notre expérience de tests immédiats, qui récompense une pratique spécialisée.</p><p>L&rsquo;entrelacement est également essentiel pour la résolution de problèmes car il entraîne l’esprit à ne pas toujours utiliser le même outil. Les personnes les plus douées pour résoudre les problèmes dépensent d’ailleurs beaucoup d’énergie mentale pour déterminer à quel type de problème elles sont confrontées.</p><h3 class="wp-block-heading">5. Penser hors expérience</h3><p>Kepler a documenté son processus de pensée tandis qu’il tentait d&rsquo;expliquer le mouvement des planètes. Il a utilisé des analogies pour tester différentes hypothèses: avec la lumière, la chaleur, les odeurs, les courants et les bateliers, l&rsquo;optique, les balances, des aimants, des orateurs s’adressant à une foule etc. À chaque fois, il a trouvé de nouveaux problèmes et formulé de nouvelles théories. Finalement, il a proposé la notion d&rsquo;une force invisible entre deux corps.</p><p>L&rsquo;analogie est un outil puissant. Les élèves peuvent comprendre le mouvement des molécules par analogie avec les collisions des boules de billard. Ils peuvent comprendre l&rsquo;électricité en utilisant des analogies de l&rsquo;eau qui coule dans des tuyaux. La plupart des gens utilisent l&rsquo;analogie de manière très limitée, en essayant de trouver un exemple aussi proche que possible du problème qu&rsquo;ils essaient de résoudre.</p><p>Dans une expérience à l&rsquo;Université de Sydney en 2012, les investisseurs en capital-investissement ont été invités à (1) évaluer le rendement potentiel des projets qu&rsquo;ils étudiaient et (2) évaluer les rendements de projets conceptuellement similaires. Ils se sont retrouvés avec des rendements pour leurs projets 50% plus élevés que des projets similaires. Lorsqu&rsquo;on leur a donné la possibilité de repenser et de réviser, ils ont réduit leurs propres estimations initiales.</p><p>Les investisseurs étaient victimes de ce qu’on appelle la «&nbsp;perspective intérieure&nbsp;», c’est-à-dire l’idée que, d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre, les statistiques qui s&rsquo;appliquent à d&rsquo;autres groupes ne sont pas applicables à notre situation. Le remède est la «&nbsp;perspective extérieure&nbsp;» qui oblige à ignorer les caractéristiques uniques du projet en cours.</p><p>Les personnes les plus douées pour résoudre les problèmes déterminent la structure profonde d&rsquo;un problème. Les autres se contentent de classer les problèmes superficiellement, par exemple basé sur le domaine. Comme l&rsquo;écrit John Dewey dans son livre, Logic, The Theory of Inquiry, « Un problème bien posé est à moitié résolu ».</p><h3 class="wp-block-heading">6. Le problème avec la détermination</h3><p>Un avantage de la spécialisation tardive est qu&rsquo;elle permet d’expérimenter avant de choisir une carrière. Une étude a comparé des étudiants anglais qui devaient choisir une spécialisation à leur entrée à l&rsquo;université et des étudiants écossais qui devaient étudier différents domaines au cours de leurs deux premières années d&rsquo;université.</p><p>Les étudiants d&rsquo;Angleterre étaient plus susceptibles de changer radicalement de carrière que leurs pairs écossais. Ainsi, l&rsquo;apprentissage des compétences était moins important que la connaissance de soi. Une autre conclusion de l&rsquo;étude était que le changement était une bonne idée. Certes, une fraction des compétences est perdue, mais la croissance est plus élevée par la suite.</p><p>Selon Steven Levitt, co-auteur de Freakonomics, l&rsquo;une de ses compétences les plus importantes est la volonté de se débarrasser d&rsquo;un projet ou d&rsquo;un domaine d&rsquo;étude entier pour une meilleure adéquation.</p><p>Robert A. Miller a modélisé la recherche d’adéquation de carrière comme un jeu face à une rangée entière de machines à sous, dont les probabilités de succès sont inconnues. L&rsquo;objectif est de tester différentes machines et d&rsquo;essayer de trouver la meilleure façon d&rsquo;allouer ses efforts pour maximiser les récompenses. Pour cette raison, il est logique pour un jeune adulte d&rsquo;essayer d’abord des emplois à haut risque et rémunérateurs tels que celui d&rsquo;acteur, d&rsquo;athlète professionnel, ou de fondateur de start-up.</p><p>Seth Godin soutient que les « gagnants », ceux qui atteignent les sommets dans leur domaine, sont des gens qui démissionnent rapidement. Nous échouons lorsque nous nous en tenons à des « tâches que nous n’avons pas le courage de laisser tomber ». Selon une récente enquête internationale Gallup, 85% des travailleurs étaient « non engagés » ou « activement désengagés ». Voir ailleurs n&rsquo;est pas facile en raison du temps et de l’énergie déjà investis&#8230;</p><h3 class="wp-block-heading">7. Les moi possibles</h3><p>Ceux qui changent de carrière à répétition veulent réaliser une meilleure adéquation. Ils ne regardent pas autour d&rsquo;eux et ne disent pas: « Je vais prendre du retard », mais plutôt « voici qui je suis en ce moment, voici mes motivations, voici ce que j&rsquo;aime faire et apprendre, et voici les opportunités. Laquelle est la plus compatible ? Et… peut-être que je changerai dans un an. »</p><p>Les gens changent, de génération en génération mais aussi au niveau individuel. Les adultes ont tendance à devenir plus agréables, plus consciencieux, plus stables émotionnellement et moins névrosés avec l&rsquo;âge, mais aussi moins ouverts à l&rsquo;expérience. Les changements les plus importants se produisent entre 18 ans et la fin de la vingtaine. C’est pourquoi la spécialisation doit être retardée autant que possible.</p><p>La personnalité change également en fonction du contexte. Ogas et Rose l&rsquo;appellent le « principe du contexte ». Un enfant agressif à la maison l&rsquo;est peut-être beaucoup moins à l&rsquo;école. Ou bien, un entrepreneur prenant des risques avec son entreprise peut prendre peu de risques en société. Si vous placez quelqu&rsquo;un dans un contexte qui lui convient, il travaillera probablement dur et cela ressemblera à de la détermination de l&rsquo;extérieur.</p><p>Herminia Ibarra, professeur de comportement organisationnel, affirme que nous apprenons qui nous sommes seulement en vivant notre vie. Nous maximisons l’adéquation en expérimentant beaucoup : activités, groupes sociaux, contextes, emplois, carrières, etc. Mais les gens veulent des réponses dans des livres et par l&rsquo;introspection. C’est beaucoup plus difficile de leur dire : « faites des expériences et voyez ce qui se passe ».</p><p>Paul Graham, fondateur de Y combinator, le présente ainsi. « Au lieu de partir d&rsquo;un objectif et identifier les étapes pour y parvenir, partez de situations prometteuses. C&rsquo;est ce que font les gens les plus performants de toute façon. […] Ne vous engagez à rien à l&rsquo;avenir, mais regardez simplement les options disponibles maintenant et choisissez celles qui vous offriront la gamme d&rsquo;options la plus prometteuse par la suite.&nbsp;»</p><h3 class="wp-block-heading">8. L&rsquo;avantage de l&rsquo;outsider</h3><p>Les entreprises établies ont tendance à aborder le problème en utilisant des spécialistes d&rsquo;un seul domaine et en essayant des solutions éprouvées. Une société appelée InnoCentive a adopté l&rsquo;approche inverse en proposant au grand public des problèmes qui ont résisté aux tentatives de les résoudre par des spécialistes. Le fait de définir le problème en termes aussi généraux que possible a contribué à attirer au-delà des scientifiques de profession.</p><p>L&rsquo;un des avantages peu connus des armées napoléoniennes résidait dans la nouvelle technologie de conservation des aliments. Le problème échappait aux spécialistes les plus brillants de l&rsquo;époque. Napoléon a alors décidé d&rsquo;offrir un prix pour la recherche sur la conservation des aliments. Le gagnant, Nicolas Appert, était un homme à tout faire. Il a travaillé comme confiseur, vigneron, chef, brasseur, cornichon, etc. La technique qu&rsquo;il utilisait consistait à placer les aliments dans une épaisse bouteille de champagne qu&rsquo;il scellait et la plaçait dans l’eau bouillante pendant des heures.</p><p>En 2009, un problème qui tenait la NASA en échec depuis 30 ans a finalement été soumis via InnoCentive. Le problème était lié à la prédiction des tempêtes solaires susceptibles d&rsquo;endommager les équipements et de menacer les astronautes. Six mois plus tard, une solution a été soumise par Bruce Cragin, un ingénieur à la retraite. La solution a rencontré une certaine résistance de la part des scientifiques de la NASA car « elle utilisait une méthodologie différente ». C&rsquo;était bien l’idée.</p><p>Dans un monde d&rsquo;hyperspécialisation, sortir des sentiers battus ne vous sortira pas du bois. Pedro Domingos, un expert en apprentissage automatique, déclare que « la connaissance est une arme à double tranchant. Cela vous permet de faire certaines choses, mais cela vous rend également aveugle à d’autres choses que vous pourriez faire. »</p><h3 class="wp-block-heading">9. Pensée latérale et technologie obsolète</h3><p>La pensée latérale consiste à réinventer l&rsquo;information dans de nouveaux contextes. C&rsquo;est ce que Yokoi, le premier ingénieur de Nintendo, a fait avec une technologie simple et bon marché pour l&rsquo;utiliser d&rsquo;une manière que personne d&rsquo;autre n&rsquo;avait envisagée. Par exemple, au début des années 1970, les voitures radiocommandées étaient assez chères. Yokoi a construit une version minimaliste qui ne pouvait tourner qu&rsquo;à gauche, mais qui coûtait moins d&rsquo;un dixième du prix.</p><p>Un jour, en regardant un passager jouer avec sa calculatrice dans le train, il eut l&rsquo;idée de développer un jeu suffisamment petit pour qu&rsquo;on puisse y jouer en toute discrétion. Après avoir rencontré Sharp, la société d&rsquo;électronique, Nintendo a obtenu un écran LCD bon marché qu&rsquo;elle a utilisé pour construire son premier jeu portable. Ce fut un succès presque immédiatement.</p><p>Yokoi fut le premier à reconnaître qu&rsquo;il n&rsquo;était pas le meilleur ingénieur qui ait jamais existé. Ses talents étaient dans le développement de produits. Il avait « une sorte de vague connaissance sur peu tout ». Au fur et à mesure que son équipe grandissait, il craignait que les jeunes ingénieurs aient peur de partager leurs idées. Alors, il donnait l&rsquo;exemple en lançant des idées farfelues lors des réunions.</p><p>Ouderkirk, un ingénieur exceptionnel de 3M avec 170 brevets à son actif, a entrepris d&rsquo;étudier les chercheurs qui ont le plus contribué à son entreprise. Il a trouvé 3 groupes de scientifiques prolifiques : les spécialistes, les généralistes et le groupe plus performant les polymathes. Les polymathes combinent la maîtrise d&rsquo;un domaine et une large connaissance des autres.</p><p>Ouderkirk a analysé les 10 millions de brevets déposés pour classer les inventeurs. Il a remarqué que le spécialiste règne en maître autour de la Seconde Guerre mondiale, a décliné par la suite et a atteint un sommet vers 1985 pour décliner de façon spectaculaire par la suite. Cela pourrait être dû aux progrès des communications. En effet, un nombre réduit de spécialistes est nécessaire si leurs avancées sont largement partagées.</p><p>L&rsquo;impact créatif de la polyvalence est également une évidence dans l&rsquo;industrie de la bande dessinée. Ainsi, la valeur commerciale d&rsquo;une bande dessinée dépend du nombre de genres dans lesquels un créateur avait travaillé au préalable: la comédie, le crime, la fantaisie, la bd adulte, genre romancé ou non et la science-fiction. Elle n’a par contre aucun rapport avec le nombre d’années d&rsquo;expérience, la répétition, et est corrélée négativement à la surcharge de travail.</p><h3 class="wp-block-heading">10. Trompé par l&rsquo;expertise</h3><p>Il y a un type particulier de penseur, appelé l&rsquo;expert, qui devient si convaincu de sa grande idée, qu&rsquo;il ne tient pas compte des informations qui réfutent ses croyances. Tetlock a étudié les prédictions d&rsquo;experts concernant l&rsquo;avenir de l&rsquo;Union soviétique.</p><p>Les prédictions étaient mauvaises à chaque horizon temporel. Les amateurs ne s’en sortaient pas mieux, mais contrairement aux experts, ils étaient moins enclins à dire qu&rsquo;un événement était soit impossible, soit une chose certaine. Lorsque l&rsquo;expert voyait juste, il attribuait son succès à ses mérites. Quand il se trompait, il pensait que ce n&rsquo;était qu&rsquo;un accident.</p><p>En 2011, Tetlock a été embauché avec quatre autres équipes par l’«&nbsp;Intelligence Advanced Research Projects Activity&nbsp;» dans le cadre d&rsquo;un tournoi de quatre ans sur les prévisions à long terme. Les équipes ont dû élaborer chaque jour des prévisions probabilisées sur des questions difficiles. Pour son équipe, il a recruté des bénévoles et sélectionné des personnes aux intérêts variés mais sans spécialité particulière. Le résultat&nbsp;: il a écrasé la concurrence.</p><p>Parmi ces généralistes, se trouvait Scott Eastman, qui a participé à des concours de mathématiques et de sciences, mais a étudié la littérature anglaise, devenu un réparateur de vélos, fondateur d&rsquo;une entreprise de peinture de maison, directeur d&rsquo;une fiducie, photographe, enseignant dans une université roumaine, etc. Eastman pense que la peinture en bâtiment a probablement été l&rsquo;une expérience les plus riches d’enseignement. Cela lui a permis de rencontrer et de parler à un large éventail de personnes et de recueillir de nombreux points de vue différents.</p><p>Les meilleurs prévisionnistes abordent leurs propres idées comme des hypothèses à tester. Ils pratiquent une « ouverture d&rsquo;esprit active ». Il est, en effet, très difficile pour la plupart des gens ne serait-ce que considérer des points de vue opposés. Une expérience montrant des statistiques sur l&rsquo;efficacité d’une crème calmante pour la peau a été correctement interprétée par les participants. Les mêmes statistiques dans le contexte de l&rsquo;immigration et de la criminalité ne l&rsquo;étaient pas. Les biais idéologiques ont remplacé la rationalité des participants, chacun sélectionnant la conclusion qui correspondait le mieux à ses croyances.</p><p>Kahan a trouvé une caractéristique de personnalité qui aide à combattre cette tendance: la curiosité scientifique. Il s&rsquo;agit de la volonté de rechercher de nouvelles preuves sur un fait, qu&rsquo;elle soit d&rsquo;accord ou non.</p><p>Dans les domaines complexes qui n&rsquo;ont pas de rétroaction automatique, l&rsquo;expérience seule n&rsquo;améliore pas les performances. Cependant, les bonnes pratiques mentales peuvent aider. Une habitude est comme l&rsquo;expérience avec les investisseurs en placement privé : les prévisionnistes peuvent s&rsquo;améliorer en générant une liste d&rsquo;événements distincts mais avec de profondes similitudes structurelles. Un autre aspect de la formation des prévisionnistes consistait à disséquer les prédictions qui ont mal tourné à la recherche de leçons.</p><h3 class="wp-block-heading">11. Laisser tomber vos outils familiers</h3><p>La NASA tient régulièrement des échanges contradictoires productifs entre les ingénieurs avant les lancements. Les ingénieurs doivent étayer leurs affirmations par des données. Mais cette façon de faire a joué en leur défaveur lorsqu&rsquo;ils ont accepté de lancer Challenger malgré certaines préoccupations concernant le comportement des joints toriques à basse température. Comme les préoccupations ne pouvaient pas être étayées quantitativement, elles ont tout simplement été ignorées.</p><p>Richard Feynman, qui était membre de la commission qui a enquêté sur la catastrophe du Challenger, a déclaré: « Lorsque vous n&rsquo;avez pas de données, vous devez utiliser la raison. »</p><p>Il y a eu beaucoup de morts inutiles parmi les pompiers parce qu&rsquo;ils ont gardé leur équipement lourd avec eux au lieu de courir en lieu sûr. Des histoires similaires abondent à propos de pilotes de chasse qui ont refusé de s’éjecter ou de soldats qui ont gardé leurs outils en dépit d’instructions contraires. Pouvoir abandonner ses outils est une preuve de flexibilité et d’adaptation.</p><p>Le problème est particulièrement aigu lorsque l&rsquo;outil est au cœur d&rsquo;une culture d&rsquo;entreprise ou organisationnelle. Dans le cas de la NASA, la salle d’évaluation de la mission comporte cette phrase: « En Dieu, nous avons confiance, tous les autres apportent des données. »</p><p>Les organisations sont en peine de produire des experts qui à la fois maîtrisent leurs outils mais sont aussi prêts à les abandonner. En fait, elles préfèrent promouvoir la cohérence. Cependant, une étude qui a examiné cette caractéristique dans des milliers d&rsquo;entreprises n&rsquo;a trouvé aucun impact sur la performance. Bien au contraire, les dirigeants et les organisations les plus efficaces démontraient une certaine tolérance à l&rsquo;ambiguïté et à la contradiction.</p><h3 class="wp-block-heading">12. Amateurs qui s’assument</h3><p>Geim, lauréat du prix Nobel de physique en 2010 pour la création du graphène, est représentatif de l&rsquo;amateur qui s’assume. Il avait l&rsquo;habitude de mener des expériences le vendredi soir telles que la lévitation d&rsquo;une grenouille avec des aimants puissants. Les amateurs qui s’assument ne se prennent pas trop au sérieux et conservent une approche enfantine de la recherche.</p><p>Geim décrit son style: « Je ne creuse pas profondément – j’explore juste en surface. […] J’ai tendance à me mettre sur un sujet différent tous les cinq ans environ… ». Geim aime remettre en question des choses que les autres ne se donnent jamais la peine de questionner. Comme le dit Max Delbruck, un autre lauréat du prix Nobel, les amateurs qui s’assument veillent à ne pas trop faire attention de peur de limiter inconsciemment leur exploration.</p><p>Casadevall préconise la déspécialisation dans son programme à Hopkins où sont proposés des cours avec des titres tels que « Comment savons-nous que c&rsquo;est vrai? » Ou « Anatomie de l&rsquo;erreur scientifique ». Selon lui, cela n&rsquo;a pas de sens d&rsquo;entasser des connaissances spécialisées dans des cerveaux d’étudiants qui seront oubliées dans un an, surtout à l’ère des téléphones intelligents. Il compare le système éducatif actuel aux guildes médiévales, c&rsquo;est-à-dire un moyen de produire des individus hautement qualifiés mais aussi de promouvoir le conservatisme.</p><p>Le moyen de résoudre la maladie d’Alzheimer n’est pas d’investir des sommes folles. En fait, la réponse pourrait venir d&rsquo;une protéine dans un concombre. Donc, si quelqu&rsquo;un s&rsquo;intéresse à une telle protéine et que c&rsquo;est une bonne question scientifique, laissez-le tranquille. L&rsquo;écosystème d&rsquo;innovation devrait tout faire pour préserver la multidisciplinarité et l&rsquo;inefficacité.</p><p>Vannevar Bush, qui a supervisé le projet Manhattan et la production de masse de pénicilline a dit : « Le progrès scientifique résulte dans une large mesure du libre jeu des esprits libres, travaillant sur des sujets de leur choix de la manière dictée par leur curiosité pour l&rsquo;exploration de l&rsquo;inconnu.&nbsp;»</p><h2 class="wp-block-heading">Commentaires</h2><p>En conclusion, la voie vers l&rsquo;excellence est de se ménager une période suffisamment longue pour expérimenter toutes sortes d&rsquo;activités avant de trouver sa voie.</p><iframe
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Elle s&rsquo;adresse principalement à ceux qui évoluent dans le monde créatif, artistique ou technologique.</p><p>Son principal intérêt est de vous aider à éliminer les idées sans lendemain et prendre action sur les autres.</p><h2 class="wp-block-heading">Points clés à retenir</h2><h3 class="wp-block-heading">La créativité requiert de la structure</h3><p>La façon dont vous organisez les projets, hiérarchisez et gérez votre énergie est sans doute plus importante que la qualité des idées que vous souhaitez réaliser. Dans le monde créatif, la productivité ne dépend pas de votre efficacité au travail. Il s&rsquo;agit plutôt de savoir dans quelle mesure vous êtes capable d&rsquo;avoir un impact sur ce qui compte le plus pour vous.</p><p>La bonne question à se poser pourrait être: « Comment puis-je rester organisé au milieu du chaos quotidien entre l&rsquo;accomplissement des tâches, la gestion de projets et la nécessité de conserver un esprit clair pour rester créatif ? »</p><p>Il faut un minimum de structure pour que les idées se concrétisent. Sans cela, les idées qui auraient dû être éliminées persistent tandis que d&rsquo;autres qui mériteraient de s’y attarder sont oubliées.</p><h3 class="wp-block-heading">L’idée est la partie facile</h3><p>Des idées, nous en avons tous. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une nouvelle stratégie marketing, d&rsquo;un programme de remise en forme plus efficace ou d&rsquo;une nouvelle idée commerciale, cela n’a pas d’importance. Nous semblons toujours avoir une réserve inépuisable d&rsquo;idées.</p><p>Le défi, cependant, consiste à concrétiser les idées. Nous oublions souvent que l&rsquo;idée elle-même est en fait la partie la plus facile. En réalité, ce n’est que le début.</p><p>Comme l’a dit Thomas Edison: « Le génie, c’est 1% d’inspiration et 99% de transpiration. »</p><h3 class="wp-block-heading">A propos de Scott Belsky</h3><p>En tant que fondateur et PDG de Behance, « une entreprise qui a pour mission d&rsquo;autonomiser et d&rsquo;organiser le monde créatif », Scott Belsky a eu l&rsquo;occasion d&rsquo;étudier et de s&rsquo;asseoir avec certaines des équipes les plus créatives et des individus les plus productifs de notre monde aujourd&rsquo;hui.</p><p>Des entreprises créatives de premier plan comme IDEO et Disney, aux leaders créatifs comme l&rsquo;auteur Seth Godin et le PDG de Zappos, Tony Hsieh, Scott a appris les habitudes, les principes et les techniques que ces entreprises et ces individus suivent pour appliquer leurs idées.</p><h3 class="wp-block-heading">Une idée qui n’est pas suivie d’effet n’a aucune valeur</h3><p>Six mois après avoir pensé à cette idée de « génie », ne serait-elle est toujours cachée dans votre cahier &#8211; exactement là où vous l’avez laissée ?</p><p>Bien que vous produisiez des idées brillantes en permanence, vous devriez les considérer avec une bonne dose de scepticisme et avec la volonté de le mettre à l’épreuve.</p><p>La méthode axée sur l’action repose sur un principe simple&nbsp;: travaillez et vivez avec un penchant pour l’action. Tout effort créatif que vous entreprenez doit se traduire par des actions. Cela semble facile, non? En fait, nous le faisons probablement déjà de toute façon, non? Faux!</p><p>Trop souvent, nous nous retrouvons dans des réunions ou des séances de remue-méninges, juste à lancer des idées dans tous les sens, interroger, analyser et parfois même débattre, pendant toute l&rsquo;heure. Nous en ressortons sans avoir l’impression d’être arrivé à un résultat exploitable. Parfois, personne ne sait même quelles sont les prochaines étapes. Ou même s&rsquo;il y en a.</p><p>Nous avons également tendance à nous laisser prendre par les nouvelles idées que nous générons. Fascinés par la nouvelle idée, nous oublions l’idée actuelle sur laquelle nous travaillons. Puis, des semaines, voire des mois s’écoulent, sans aucun progrès &#8211; en d’autres termes, sans aucune action. Au bout du compte, nous nous retrouvons avec deux idées… boiteuses.</p><p>La gestion de votre temps et de votre énergie est donc cruciale pour créer des idées.</p><h3 class="wp-block-heading">Méthode axée sur l’action</h3><p>Voici la méthode proposée qui met l&rsquo;accent sur la seule chose qui fait avancer les idées: l&rsquo;action.</p><h4 class="wp-block-heading">Vision 1 : Tout est un projet</h4><p>Chaque idée, et tout ce sur quoi vous travaillez, est un projet.</p><p>Peu importe que ce soit personnel ou professionnel &#8211; traitez chaque sujet comme son propre projet individuel. Vous planifiez un anniversaire surprise ? C’est un projet. Vous livrez une présentation importante vendredi ? C’est un projet. Vous démarrez prochainement une collecte de fonds ? C’est un projet.</p><p>Lorsque vous traitez chaque idée comme un projet, vous supposez que ce sont des idées que vous souhaitez mettre en action. Ce sont des idées sur lesquelles vous voulez agir et mener à bien.</p><p>Autre point important, nous ne pouvons pas ignorer le fait que nos idées ne se limitent pas au travail. Nous avons des idées et des événements en dehors du travail sur lesquels nous travaillons également. Si nous ne les considérons pas aussi comme des projets, nous surestimerons largement le temps et l’énergie dont nous disposons pour travailler sur d’autres projets.</p><h4 class="wp-block-heading">Vision 2 : Actions à prendre, références et éléments en « stationnement »</h4><p><strong>Actions à prendre :</strong></p><p>Une fois que vous avez classé vos idées en tant que projets, vous pouvez commencer à décomposer chacun d&rsquo;entre eux en ses composants principaux: le plan d&rsquo;action, les références et les éléments en stationnement.</p><p>Le plan d’action est la composante la plus importante du projet. Ce sont les tâches spécifiques et concrètes que vous ou quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre accomplissez pour faire avancer le projet. Chaque étape de l&rsquo;action doit appartenir à quelqu&rsquo;un et doit commencer par un verbe: concevoir les invitations d&rsquo;anniversaire, faire des croquis pour la présentation, réserver la salle pour la collecte de fonds.</p><p>Si vous avez besoin de faire un suivi ou d&rsquo;attendre que quelqu&rsquo;un termine une étape du plan d&rsquo;action, saisissez-la dans vos étapes d&rsquo;action. Par exemple, « S’assurer qu&rsquo;Alex réserve la salle de collecte de fonds » ou « En attente de confirmation de Lisa sur la date de la présentation ». Cela vous garantit de ne rien oublier d’important.</p><p>Enfin, « notez les actions à prendre n’importe où ». Tout comme les idées, les actions à prendre ne manifestent pas que lors des réunions. Que vous lisiez cet article, que vous participiez à une conversation dans une salle à manger ou à un appel téléphonique, notez les actions à faire qui vous viennent à l’esprit.</p><p>En résumé, s’il n’y pas d’action à prendre, alors il n’y aura aucune action réelle, et donc aucun résultat…</p><p>Les actions à prendre doivent être révérées et traitées comme sacrées dans tout projet.</p><p><strong>Référence et éléments du «&nbsp;stationnement&nbsp;»</strong> :</p><p>En plus des actions à prendre, vous pouvez collecter des «&nbsp;références&nbsp;». Les références sont les documents, notes, croquis, comptes-rendus de réunion, etc. auxquels nous nous référons pour information.</p><p>Les éléments du «&nbsp;stationnement&nbsp;» sont des idées qui ne sont pas encore exploitables, mais qui pourraient le devenir plus tard. Ce sont de nouvelles idées que nous pourrions proposer, mais qui ne sont pas pertinentes pour le projet pour le moment. Par exemple, vous êtes peut-être tombé sur un nouveau thème WordPress qui pourrait être utile pour votre blog, ou peut-être avez-vous pensé à un nouveau type de présentation qui pourrait être utilisé à l&rsquo;avenir.</p><p>Bien qu&rsquo;ils ne soient pas exploitables, notez toujours ces éléments, car vous les oublierez si vous ne le faites pas. Vous pourriez développer une habitude dans laquelle vous revoyez périodiquement (par exemple mensuellement) vos items en «&nbsp;stationnement&nbsp;». Cela peut souvent conduire à de nouvelles idées et projets.</p><h2 class="wp-block-heading">Commentaires</h2><p>La façon dont vous gérez les actions à prendre, les références et le stationnement dépend de vous. Vous pouvez par exemple créer un document Excel avec trois feuilles de calcul pour le moment : actions à prendre, références et stationnement.</p><p>Vous pouvez aussi opter pour une unique liste des choses à faire, mais avec un peu plus de détails&nbsp;: date, type de projet, une description, s’il est majeur ou non, et des commentaires.</p><p>The post <a
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