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><channel><title>enseignement à la maison - Economie rebelle</title> <atom:link href="http://economierebelle.com/tag/enseignement-a-la-maison/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>https://economierebelle.com/tag/enseignement-a-la-maison/</link> <description>Mon argent, mon choix</description> <lastBuildDate>Mon, 23 Aug 2021 18:19:24 +0000</lastBuildDate> <language>fr-FR</language> <sy:updatePeriod> hourly </sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency> 1 </sy:updateFrequency> <generator>https://wordpress.org/?v=6.6.2</generator> <item><title>&#11088;&#11088;&#11088;&#11088;Livre « Comme des invitées de marque » de Léandre Bergeron</title><link>https://economierebelle.com/livre-comme-des-invitees-de-marque/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=livre-comme-des-invitees-de-marque</link> <comments>https://economierebelle.com/livre-comme-des-invitees-de-marque/#respond</comments> <dc:creator><![CDATA[Khalid Lyoubi]]></dc:creator> <pubDate>Sat, 07 Aug 2021 17:42:11 +0000</pubDate> <category><![CDATA[Eduquer]]></category> <category><![CDATA[autosuffisance]]></category> <category><![CDATA[enseignement à la maison]]></category> <category><![CDATA[livre]]></category> <guid
isPermaLink="false">https://economierebelle.com/?p=996</guid><description><![CDATA[<p>Introduction Léandre Bergeron, qui est par ailleurs l’auteur du Petit manuel d’histoire du Québec, nous partage les notes de son journal sur l’éducation de ses trois filles Déirdre, Phèdre et Cassandre. Dans Comme des invitées de marque, il illustre une version radicale de l’enseignement à la maison, où il ne demande jamais rien à ses&#8230; <a
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Tandis que ses parents le destinaient à la prêtrise, il leur annonça à 16 ans qu’il en avait assez du Juniorat.</p><p>Léandre Bergeron choisit d’étudier les Lettres, à la grande déception de ses parents. Il quitta son Manitoba natal pour une université catholique à Montréal, dans une province «&nbsp;plus catholique que le pape&nbsp;». Quelques mois plus tard, c’en était trop pour lui et il partit enseigner dans la campagne manitobaine.</p><p>Son expérience manitobaine avec des durs à cuire rétifs à toute forme d’éducation formelle ne fut pas plus concluante.</p><p>Il eut alors l’opportunité d’aller faire un doctorat en France sur Paul Valéry. Il fut frappé par la pédanterie des professeurs, les hiérarchies de l’université et par l’immobilisme de la société française.</p><p>De retour au Canada, Bergeron remarque que les choses bougent au Québec. Mais à nouveau, il ne s’intègre pas vraiment&nbsp;: les marxistes l’accusent d’être un agent de l’impérialisme américain, les nationalistes lui reprochent ses affinités anglophones.</p><p>En 1973, il quitte sa chaire universitaire au Québec pour ne pas être prisonnier du système et s’installe en Abitibi sur un terrain de 60 acres. Il passe les années suivantes à rebâtir la maison et ses dépendances, préparer la terre, bûcher son bois, élever des moutons, des chèvres, des poules, apprendre tous les métiers nécessaires au fonctionnement d’une ferme.</p><h3 class="wp-block-heading">Symbiose avec les enfants</h3><p>Trois filles vont naître dans cette ferme. Entourés par les animaux de la ferme, quoi de plus naturel que d’accoucher dans leur maison&nbsp;?</p><p>D’autre part, contrairement à l’hôpital, l’enfant qui naît à la maison n’est pas séparé de sa mère, il n’est pas nettoyé de sa graisse protectrice. En fait, plus l’enfant est en symbiose avec sa mère, et mieux il va se développer. Des études de Marcelle Gerber sur la relation fusionnelle entre la mère et le nouveau-né en Ouganda ont établi que certains bébés étaient capables de tenir assis avec la tête bien droite dès le deuxième jour.</p><p>Si cette relation est bonne pour l’enfant dans ces premières heures, elle devrait l’être également par la suite.</p><p>Chez les Bergeron, il n’a jamais été question de laisser pleurer une de leur filles. Au contraire, chacune d’entre elles a bénéficié d’un amour inconditionnel et sans contrepartie.</p><p>L&rsquo;approche des Bergeron a consisté à traiter leurs filles comme des invitées de marque. Demande-t-on à un invité de marque de faire la vaisselle&nbsp;? Est-ce qu’on crie sur un invité qui a renversé un verre de vin&nbsp;? Est-ce qu’on lui demande de se lever ou de se coucher à une heure précise&nbsp;? Jamais de la vie. A plus forte raison, pourquoi brimer un enfant qui ne connaît pas encore les conséquences de ses actes&nbsp;?</p><p>Léandre Bergeron est devenu artisan boulanger et copropriétaire d’un magasin d’alimentation naturelle. Ainsi, son mode de vie lui a permis de rester proche de ses filles et de les voir s’épanouir.</p><h3 class="wp-block-heading">Ne jamais rien forcer avec les enfants</h3><p>Du fait de leur relation privilégiée avec leur père, Déirdre, Phèdre et Cassandre abordaient avec lui toutes les questions qui les préoccupaient.</p><p>Léandre s’assurait de répondre, soit sur le champ soit un peu plus tard si ce n’était pas possible. Surtout, il s’abstenait d’étirer la réponse au-delà de ce qui intéressait l’enfant.</p><p>Jamais Léandre n’a évalué ou testé ses filles. Est-ce qu’on fait subir un interrogatoire un invité de marque&nbsp;? Certainement pas car ce dernier va se demander si vous avez un problème avec lui.</p><p>A force d’examens et d’interrogatoires, la confiance entre l’adulte et l’enfant va s’amenuiser et l’enfant risque alors de développer une tolérance pour l’agression des adultes. Il sera tellement habitué à réprimer sa colère vis-à-vis des demandes des adultes qu’il deviendra une proie facile entre des mains mal intentionnées.</p><p>Pour l’adulte, cette attitude suppose de «&nbsp;divorcer&nbsp;» du monde des adultes et de ses ententes tacites sur ce qu’on a le droit de faire aux enfants. &nbsp;L’enfant qu’on oblige à exécuter une tâche n’apprend rien, à part l’obéissance et son corollaire la frustration. L’obéissance c’est également l’aliénation, c’est-à-dire devenir autre que soi-même.</p><p>Ne vaut-il pas mieux savoir son enfant occupé à faire ce qu’il aime, courir, jouer ou s’amuser, que de faire une tâche où il serait à moitié absent. Si le cœur n’y est pas, comment peut-on faire du bon travail ?</p><p>En fait, l’expérience de Léandre lui a appris que moins on en demande aux enfants, plus ils en font. Lorsqu’on ne s’attend à rien d’eux, cela les libère des obligations débilitantes et surtout de ce fléau qu’est la culpabilité.</p><h3 class="wp-block-heading">L’école à la maison</h3><p>Léandre a essayé toutes sortes de formules pour instruire ses filles. Au début, il recréa une salle de classe à la maison, mais après quelques temps le cœur n’y était plus et les filles se pliaient à l’exercice juste pour faire plaisir à leur père.</p><p>Plutôt que de forcer l’apprentissage, Léandre préféra faire confiance à ses filles, les laisser apprendre toutes seules et découvrir le monde à leur rythme. Longtemps, le seul exercice d’écriture à la maison fut la rédaction de listes d’épicerie. Puis ce fut de petits messages entre elles et leur père ainsi que de la correspondance avec les amis.</p><p>A 5 ans, Déirdre a exprimé le souhait d’aller à l’école. La maternelle lui a plu, mais l’expérience fut tout autre en première année. Elle perdit son sourire. Sa maîtresse voulait à tout prix lui imposer ses méthodes pédagogiques. Déirdre rentrait à la maison les yeux rougis et la rage au ventre.</p><p>Après quelques jours à la maison, Déirdre voulait retourner voir son amie de l’école. En effet, ses sœurs étaient encore trop jeunes pour jouer avec elle. Léandre s’installa une semaine à l’arrière de la salle de classe pour observer le régime imposé aux enfants et l’art qu’on mettait à leur faire perdre l’envie d’apprendre. Il ne fut alors plus question de laisser sa fille dans cet endroit à endurer ça.</p><p>De retour à la maison, Déirdre dut réapprendre la liberté et le goût des petites choses qui rende la vie précieuse. La déscolarisation de Déirdre impliquait de rencontrer un fonctionnaire de la commission scolaire, puis un suivi régulier par une conseillère pédagogique qui évaluerait ses progrès en français, mathématiques et sciences de la nature.</p><p>Léandre réalisa qu’il suffisait de 15 minutes par jour, trois ou quatre fois par semaine pour que Déirdre sache ce qu’elle avait à savoir. A la suite d’une proposition d’une amie d’Ottawa, Déirdre fut envoyé dans une école Waldorf anglophone. Cela avait aussi l’avantage de retirer définitivement Déirdre de la liste de la commission scolaire de Rouyn-Noranda.</p><p><strong>Léandre ne fit plus l’erreur d’inscrire ses deux autres filles à la commission scolaire, ce qui leur évita les contrôles pédagogiques</strong> qu’avait dû subir Déirdre.</p><p>Les parents sont tellement endoctrinés par l’école que la déscolarisation est un processus lent et difficile. Même ceux qui font l’enseignement à la maison ont tendance à reproduire les schémas destructeurs de l’école.</p><h3 class="wp-block-heading">La relation avec les adultes</h3><p>Léandre n’a jamais appris la politesse à ses filles, du moins pas directement. S’il lui arrivait de les bousculer sans le faire exprès, il s’excusait immédiatement comme il l’aurait fait avec un adulte. Le simple exemple de son comportement a fait d’elles des adolescentes très polies.</p><p>Cassandre avait une drôle d’habitude de lécher ses assiettes à la manière d’un chien. Léandre laissa faire. Après tout quel mal y avait-il là-dedans ? Sa mère fit tout de même remarquer&nbsp;: «&nbsp;Tu ne ferais pas ça devant de la visite&nbsp;?&nbsp;» et Cassandre de répondre&nbsp;: «&nbsp;Bien voyons. J’ai le sens des convenances&nbsp;!&nbsp;»</p><p>Le grand air de la campagne rendait possible beaucoup d’activités en extérieur, y compris en hiver&nbsp;: patin à glace sur le lac gelé, ski, raquettes, traineau à chien. Les chevaux de trait de la ferme fournissaient l’occasion d’inoubliables sorties et les animaux de la ferme sont sources d’enseignements et d’émerveillement. Les filles préparaient des gâteaux décoratifs pour les salons ou foires organisées par la municipalité. Les fêtes d’Halloween et de Noël furent l’objet d’intenses préparations&nbsp;pour les déguisements, les décorations, les cartes et les cadeaux.</p><p>Les filles accompagnaient souvent les sorties pour affaires de Léandre. Elles prenaient plaisir à écouter les conversations d’adultes et à comprendre leurs préoccupations. Par la suite, elles posaient des questions sur les sujets abordés&nbsp;: «&nbsp;Que fait le gouvernement pour aider les producteurs&nbsp;? Qui contrôle les marchés&nbsp;?&nbsp;».</p><p>Déirdre commença à s’occuper du magasin d’alimentation à 13 ans. En plus d’apprendre les ficelles du métier, de la gestion du stock en passant par les commandes, elle fut confrontée à la clientèle qui a toujours son quota de tordus. Après des expériences déplaisantes, elle réalisa que certains traînent avec eux leurs problèmes et cherchent à profiter des plus faibles. Encouragée par son père, elle apprit à mieux contrôler son indignation et ses larmes.</p><p>La mère de Léandre passa ses derniers mois auprès de son fils et de ses petites filles au lieu de finir ses jours dans un hôpital. Ce sont les filles qui lavèrent le corps avant l’enterrement.</p><h3 class="wp-block-heading">Différences dans le développement par rapport aux autres jeunes</h3><p>Un des principaux problèmes de l’école est qu’elle enseigne aux enfants à se méfier de leurs parents et à intégrer le monde des «&nbsp;ados&nbsp;», des semi-orphelins livrés à eux-mêmes.</p><p>Déirdre observa le cirque des adolescents du même âge qu’elle. Les autres jeunes semblaient chercher des compensations émotives&nbsp;: «&nbsp;L’affection, il faut que ça soit gratuit, pas pour en avoir en retour comme si on est deux en manque&nbsp;». Pour elle, il semblait difficile de trouver un gars qui se tienne debout et qui ne soit pas juste intéressé à boire ou fumer du pot.</p><p>Une des surprises de l’éducation libre qu’ont eu les filles Bergeron est le développement d’une incroyable force physique. Par exemple, Déirdre était capable de monter des escaliers avec 40kg de farine sous chaque bras. Notons également qu&rsquo;aucune des trois sœurs n&rsquo;a jamais reçu aucun vaccin.</p><p>Les filles Bergeron étaient aussi beaucoup moins susceptibles aux addictions&nbsp;: télévision, jeux vidéo, alcool, sexe et drogues que les jeunes de leur génération.</p><p>Par exemple, pour ce qui concerne la télévision, Léandre n’a pas voulu en interdire l’accès à ses filles. Selon lui, ce sont les interdits et la surveillance constante, qui poussent les enfants vers des refuges comme la télévision. D’une certaine manière, le temps passé par ses filles devant la télé lui servait à voir si elle avait un manque à combler.</p><p>En pratique, elles avaient mieux à faire que de regarder la télévision et ne passaient pas plus de 30 minutes par jour à la regarder. En fait, Léandre observa que c’était lorsque Déirdre allait à l’école qu’elle passait le plus de temps devant&nbsp;!</p><h3 class="wp-block-heading">Une journée typique dans la famille Bergeron</h3><p>Très tôt le matin, Phèdre qui est plus matinale que les autres commence à écrire son journal, puis s’installe dans un sofa pour lire un livre. Plus tard, les autres la rejoignent, mangent un morceau et prennent aussi un livre.</p><p>Tandis que Léandre pétrit son pain et le met au four dans sa cuisine (en infraction avec les règlements du MAPAQ), il fait la dictée à ses filles ou des maths. Le texte est choisi par les filles qui le lisent attentivement. Lorsqu’elles sont prêtes, Léandre dicte puis leur remet le texte pour qu’elles corrigent elles-mêmes. Puis, il relit tout haut leurs copies pour voir si tout a bien été corrigé.</p><p>Ensuite, c’est le tour des verbes à tous les temps. Elles choisissent leurs verbes à nouveaux puis consulte le Bescherelle en cas de doute. Parfois, elles préfèrent faire des maths&nbsp;: additions, soustractions, multiplications, division et un peu de géométrie.</p><p>Puis vient le moment de s’occuper des animaux de la ferme. Phèdre et Cassandre s’occupent quant à elles de leurs chevaux d’équitation.</p><p>Phèdre prépare ensuite des bagels et Cassandre roule la pâte à pita. Quand le tout est cuit, la famille transporte les pains et autres croissants au magasin d’alimentation où Déirdre est déjà présente. Puis direction l’épicerie où les emplettes sont complétées manu militari.</p><p>L’après-midi est déjà planifié : écriture d’une lettre à une amie, promenade en raquettes, randonnée à cheval, puis lecture de <em>Tom Sawyer</em>. Le soir : retour auprès des animaux. A son retour, Déirdre raconte les aventures de la journée au magasin.</p><p>A table, au souper, si aucune sortie nocturne au théâtre ou au cinéma n’est prévue, la famille discute de quel film visionner à la télévision, de préférence un film mettant en valeur le courage&nbsp;: Braveheart, Gandhi, Le Compte de Monte Cristo.</p><p>The post <a
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